Mercredi 4 novembre 2009
  Morgan vaquait en bas, aidant sa fille occupée à des choses druidiques plus loin, elle faisait la soupe, surveillant d'un oeil le petit champion d'osselets, qui parlait déjà tout seul mais bon, elle avait l'habitude malgré sa réticence et ses propres dons occasionnels car amoidris par son esprit, Morgan était en vie dans son corps robuste même si peu épais, attachée à la Terre et c'était bien, tournant amoureusement la louche de haut en bas et en tournant en même temps, bénissant le Seigneur que Merlin ne fut pas là à la houspiller puisqu'elle en fichait partout...
C'est alors que sortant pour prévenir que sa soupe était prête, elle vit un homme approcher sournoisement à moitié caché dans les arbres, avançant comme un danseur maladroit, il vint plus promptement affichant une plus ferme démarche quand il vit qu'elle le voyait, puis dit:
-"Bonjour noble dame des forêts, je suis égaré en ces bois d'effluves fort odorants, cela doit être saison de champignons, n'est-il pas?
Morgan mit du temps à répondre, car elle n'avait pas tout compris...L'homme pendant ce temps eut le temps de le voir se disant pas la peine de minauder, puis s'empara du gamin qui lâcha ses osselets interloqué, lui fichant un coup au nez, l'autre empoignant les petits bras énervé, il pointa encore un doigt sur Morgan hurlant:
-Si tu tentes quoique ce soit vilaine, même en magie, j'étrangle vite fait ce môme, et tu le regretteras!
-Laisse mon petit-fils par terre ou je te change en nonne, idiot! tu ne connais mon pouvoir, tu n'aurais pas le temps d'éternuer andouille, que je t'aurais changé en rapace blessé et misérable!
-Ha ha ha!" ne put s'empêcher de rire l'homme au courant, ceci dit qu'il n'avait prévu la magie  invisible, alors qu'il sembla que le gosse avait tourné sur lui-même en une prise serrée jambes autour de son cou à l'autre, et qu'en même temps bloqué il ne pouvait plus ni voir ni anticiper, il s'étala, Morgan récupérant l'enfant au vol, alors qu'il ne put empêcher sa face de cogner fort une pierre plane comme par hasard, il partit de l'autre côté mais son histoire n'est pas très intéressante...Juste on retrouva un jour son corps qui témoigna des arts de vivre de cette époque, où des rituels sûrements consistaient à aplanir la tête plutôt qu'à la réduire, ce qui était de toute façon fort barbare, les outils de cet homme à savoir une espèce de canif et juste une gourde, ils devaient être limités les pauvres..Un éclair de compassion traversa le scientifique qui se reprit immédiatement imaginant des neuronnes se court-circuitant, valait mieux...

-"L'assassin assassiné", dit Morgan, voyant sa Fille arriver de loin tourmentée, elle cria "Rien à craindre : l'autre est mort tout seul par bénédiction divine, ton enfant est sauf ma fille!"
Puis elle envoya une bonne pensée à Merlin, qui, lui, intercepta heureux et décida qu'il resterait vraiment par là...

Pendant ce temps, quelque part non loin des forêts de Brittana, quelque part où la brume ne revèle nulle beauté nulle odeur, où les bois morts immobiles étaient plutôt lugubres, un vieux roi déchu fulminait voyant la boule de sa sorcière lui révéler l'échec, il fit demi-tour courbé et noir, décidant d'invoquer tous les démons du Ciel afin d'aider à intercépter le destin de ce petit d'homme, qui devait mourir, alors que Merlin se préparait à la bataille, car il savait tout.

Par Alynet
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Jeudi 22 octobre 2009
Merlin avait investi le petit corps de sept centimètres environ, quand il essayait de se mettre à son aise et qu'il flottait faisant des looping, alors que son âme s'étendait en dedans des limites humaines, il eut encore la présence d'esprit, avant de sombrer dans l'oubli connu, de se rappeler son libre-arbitre, sans peser toutes les conséquences mais c'était coutûmier de lui, pour se décoller et s'enfuir dans un monde parallèle...
Il s'apprêtait à faire se recroquevillant se concentrant, même que la femme eut une colique et se pliait en deux, ce qui facilitait le travail au druide, quand il entendit une voix androgyne lui dire coucou me revoilà: son ange remis et redémis de ses fonctions, avait pris lui aussi la liberté d'accompagner de nouveau Merlin, quand il essayait de convaincre le Celte de rester pour son devoir envers lui-même, alors qu'un groupe fort vint au-dessus, les mamouths croyant à un éclair persistant et à encore une comète coururent même se réfugier dans ce qu'ils pouvaient écrasant l'homme et le frère, les deux seuls hommes qui restaient, alors que les êtres au-dessus s'arrachaient les cheveux et que l'ange fuyait, Merlin ressortit tellement fort, qu'il fit trépasser la femme, la planète s'éteignit définitivement par décret intersidéral fulgurant, ainsi fut-il une énième bêtise du druide irrécupérable, Dieu cherchant quel astre pouvait être transformé quelque part sur un grand Plan sur son grand Bureau, où son calme avait évité qu'il décrète aussi de pulvériser Merlin ...
Par Alynet
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Jeudi 15 octobre 2009
Merlin fit trois fois le tour du point Omega et vit Theilard de Chardin en train de faire des calculs mathématiques, quand il lui dit:
-"Tiens salut, le chrétien scientifique, alors, tu as enfin compris? Dis, ça fait longtemps que tu recalcules? T'as vu, tu t'étais juste planté de..
-Non: me suis pas planté, c'est juste une question de point de vue, c'est philosophique, enfin tu sais que même ici on comprend pas forcément tout d'emblée, soit raisonnable, repars là où ils t'ont dit d'aller, c'est pour ton bien, ta flamme s'éteint en dedans tu vas devenir aussi borné que les démons perdus qui s'accrochent aux barreaux dans le mauvais sens...
-Hein?
-Oui...
-Ah, c'était pour ça?
-Ben oui...
-Tu m'apprends un truc, je ne voyais pas ça comme ça...ah oui, sourit le druide, maintenant je comprends! Oulà oui! Olala, ça m'ouvre des perspectives dingues,  olalalalalalala!"
Merlin s'en alla frappé comme d'illumination, il en décupla sa vitesse et dépassa la seule connue de la lumière, qu'Albert avait réussi aussi à dépasser sans faire exprès arrachant son joystick demandant pardon à sa soucoupe, où il découvrit que la matière inerte est vivante parce qu'en plus le robot intégré du ravitaillement lui avec servi un bon whisky alors qu'il était cassé depuis longtemps, ansi Merlin dépassa Albert qui regardait les zinzins de l'espace ayant réussi à intercépter la TNT cherchant à intercepter des codes nucléaires il était tombé dessus, sa soucoupe tournoya au passage du druide, il renversa son whisky et lança un juron, quand il ne put s'empêcher de voir par son hublot, sa soucoupe restabilisée, Merlin ayant eu le temps de le narguer figeant son image dans l'espace, tout était possible, le savant décida de le rejoindre pour l'embêter, quand il ne put empêcher un bond de son engin projeté trop fort par une sorcellerie du druide on ne sut jamais laquelle, il déchira l'expansion en mouvement au lieu de rebondir et de vraiment battre tous les records possibles, il arriva dans un lieu inexploré total, où des planètes lui tiraient la langue alors que des soucoupes carrées défiaient tous ses repères connus, le savant éteignit tout et se coucha à terre maudissant les druides et priant que le Créateur veuille bien le récupérer, Merlin, lui, fut intercepté en pleine course et obligé de se présenter penaud car pour récupérer Albert, ça allait être mission impossible, tandis qu'il n'eut vraiment pas d'autre choix que de se rendre chez les mamouths, sa future mère en train d'essayer de se laver dans un étang, il n'y avait même pas de crapauds, Merlin commença alors intra-utéro une espèce de dépression, mais bon, se dit-il, c'est pour à peu près quarante ans, ça ira c'est rien, je créerai les tétârds je trouverai, y a déjà des micro-organismes...
Par Alynet
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Mardi 13 octobre 2009
Merlin s'apprêtait à partir dans un champ voir un peu Mulder, quand il fut aggripé par un groupe blanc, ailé, déterminé, ayant uni ses forces multipliées pour l'immobiliser, ayant surtout été préparé aux coups bas du druide qui était capable d'envoyer l'ensemble sur Mars, chacun cette fois désemparé esseulé...En effet feu le Celte était capable aussi d'envoyer entre deux dimensions, ce qui était supplice aux ailés...Non que Merlin était un démon, loin de là, il n'était pas si bête, mais il était si près du milieu, qu'il ne distinguait plus le bien du mal, ce qui était aussi un problème.
Ainsi commençèrent-ils, d'un ton ferme et unifié, en une seule voix:
-"Merlin tu dois choisir de repartir, tu crois avoir fini, or tes choix ici partout sont problématiques...nos confrères que tu as laissés plus que perplexes, évoquant un secret que tu voulais violer, sont aux soins intensifs et ne reviendront que l'An Prochain du Renouveau, c'est-à-dire on ne sait quand, ce qui est pour tous un réel problème! Tu sais bien que nous travaillons tous ensemble, et que quand un seul être manque tout est dépeuplé, nous dirions tout est chamboulé: tu dois repartir, et nous pensons en sagesse que la planète des mamouths serait bonne pour toi: trois humains ont survécu à la comète X723cZ 25AZERTY, ainsi que vingt-sept mamouths, ce qui laisse la survie possible. En plus une fillette va naître, toi aussi plus tard son frère, mais c'est pas grave,nous remédierons aux problèmes génétiques. Bref tout est prévu pour que tout se passe au mieux de cette vie prévue pour toi, accepte, nous t'en prions fermement, nous te supplions ...Normalement tu ne peux refuser nous avons espoir..."
Les êtres attendaient les yeux pointus vers lui, quand Merlin se mit en tailleur dans les airs, et dit posément, regardant fixement une étoile:
-"Alors voilà les gars...je vais vous expliquer: j'ai le choix n'est-ce-pas? J'attends ma bien-aimée qui va bientôt revenir, oui c'est Morgan vous le savez, je ne peux être sans elle bien longtemps, sinon je m'ennuie, et repartir voudrait dire me séparer encore dans le temps...Je ne veux pas: j'attends, car elle sera radoucie quand elle trépassera enfin pour revenir à elle-même: vous ne pouvez pas comprendre vous êtes en haut depuis trop longtemps: moi j'en viens, et la Terre me manque, or les terres y en n'a pas trente six mille comme elle, la mienne: j'attends ma mie pour repartir et je repartirai avec elle sur ma terre quand elle acceptera, ce qui peut mettre des milliers d'années vous savez bien. Non du fait de ses caprices, mais du fait qu'elle s'est fait tant de mal qu'il me faudra la soigner.
Si vous voulez que je progresse en obéissance, accordez-moi de l''attendre: je vous promets de bien réagir ensuite, à partir de maintenant si ça vous convient, je ne divulgurai aucun des secrets qu'il m'a été donné de connaître, même oubliant, je sais, je retrouve et je fais, vous savez bien, n'import'où, ce qui peut être en effet très grave dans tout ce qui est écrit de tous temps de toute éternité ..."
Merlin attendait une réponse, le groupe s'apprêtant à ouvrir une bouche pour que sorte une voix, un cri déchirant l'espace tout à coup, comme une bannie dans charmed, fit se boucher dans un reflexe toutes les oreilles avec des mains, alors que quelques mots furent audibles, mis bout à bout donnant à peu près "Tu...peux rêver...ça va pas la tête...jamais...préfèrerais mourir...enfin perdre mon éternité"
Merlin s'en allant riant, évoqua gêné quand-même le fait que Morgan ne changerait jamais, enfin si mais pas maintenant, le groupe n'y comprenant rien se tournait la tête dans plusieurs sens pour essayer de capter, tandis que le Celte s'en alla criant aussi mais boosté par le défi amoureux, à savoir qu'elle ne pourrait pas se passer de lui un jour bientôt, qu'il allait accepter de repartir et que ça lui ferait les pieds en vrai, le reste, on n'entendait plus, il était déjà loin...

Par Alynet
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Jeudi 23 juillet 2009
Par Alynet
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Jeudi 23 juillet 2009
  Merlin descendant les avant-bras croisés lui protégeant le visage penché sur son menton, sourcils froncés, ce fut ainsi qu'il heurta en chemin un qui se balladait qui lui ressemblait étrangement...Les deux se virent le temps de stopper la course et de se retourner interloqués...
Alors se passa-t-il une espèce de big bang intemporel les électrocutant chacun, Merlin premier disant, criant plutôt:
-"Tu te prends pour moi ou quoi?  Usurpateur!
-Ho! J'existe un point c'est tout c'est trop tard...Celui qui m'inventa par sa plume a piqué à toutes les légendes prééxistantes, je sais bien, pardonne-moi ce n'est en rien ma faute, je suis j'existe, que veux-tu, dit s'inclinant le deuxième homme blanc respectueux et gêné.
-Roh y en a marre, ton auteur ne pouvait pas restituer l'histoire plutôt que d'en inventer une autre? Pff !"
Merlin commençait à se tourner voulant poursuivre sa route et sauver un peu la Marthe en bas, quand l'autre beugla menaçant de son bâton en l'air, scintillant:
- "JE SUIS GANDALF ET JE SUIS MAGICIEN DE BONNE NATURE J' AIDE DES HOBBITS DES ELFES DES NAINS...ET TOI QUE FAIS-TU?
-Moi? riait Merlin...Je te laisse à ton imaginaire en dedans de toi, puisque le seul magicien céleste de tous les siècles des siècles, c'est moi pauvre illusion!
-Tu oublies que l'illusion est une réalité en soi?"
Sur ce Erasme arriva et leur dit:
-"Mes très chers multiples de vous-mêmes, écoutez ceci, que j'écrivis un jour complètement beurré, mais il en est ainsi que ce fut vrai de même dans tous les temps pour tous les sages, oyez:
 "RIEN N' EST PLUS SOT QUE DE TRAITER AVEC SERIEUX DE CHOSES FRIVOLES; MAIS RIEN N'EST PLUS SPIRITUEL QUE DE FAIRE SERVIR LES FRIVOLITES A DES CHOSES SERIEUSES."
Sur ce méditez mes petits, je reviendrai...
Merlin et Gandalf regardèrent l'autre feu Alcofribas partir, puis se regardant, un gros flash  frappa l'Espace si fort, que les anges en eurent la culotte à l'envers, alors que Dagobert étendait les chaussettes de l'archi-duchesse archi sèches
...
Par Alynet
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Vendredi 17 juillet 2009
  Un jour là-haut Merlin fut convoqué par un groupe d'hommes blancs, qui l'invitèrent à s'asseoir sans s'asseoir ce qui lui rappela des souvenirs, alors qu'ils commencèrent:
-"Voilà...Tu es bien là? commença un premier..
-Oui, vite j'ai pas beaucoup de temps et j'aime pas les réunions solennelles: je dois encore réparer une atrophiée en bas, enfin réussir à la faire entendre autrement que par les oreilles et les doigts, ça va être dur, il reste rien..Le druide partit ainsi à rire très fort, sauf qu'il s'arrêta quand-même rebaissant la tête voyant les mines mi-figue mi-raisin des autres, ainsi se recueillit-il un peu plus sérieux faisant râcler sa gorge qu'il n'avait plus en vrai mais bon.
-Oui, alors voilà, écoute druide de Bretagne éternelle: tu te dois de récupérer les quelques sept cent soixante-dix-sept de tes corps éparpillés un peu partout qui sèment un peu la zizanie à l'insu de leur feu conscience humaine incarnée de ci de là dans l'univers, le pire étant tu t'en doutes sur la Terre..
-Vous êtes fous! Vous imaginez le boulot?  Ah oui non c'est vrai: ma pensée et hop: me recroqueviller en moi, en mon coeur (où est-il au fait?) et hop, claqua-t-il des doigts l'air satisfait se levant..
-Attends Merlin, il suffit tes délires, tu es avec Nous, tu vois on met une majuscule, y a des limites, tu sais, à croire à l'Egalité éternelle tu en oublies les règles, la bienséance tout ça, y a un minimum pour la forme un peu ici aussi tu sais bien, tu dois te plier un peu aux règles..T'es bien là où tu es mais tu as semé à tous vents des trucs bizarres qui nous déstabilisent: tu réussis à aller sur plusieurs plans en même temps même que Notre Père Lui-Même se demande si t'es pas du bas astral!? Te rends-tu compte!
-Hein? Ah oui quand-même.."
Merlin resta deux secondes à se gratter le menton ce qui là-haut suffisait à faire s'endormir attendant tout un hémicycle hors des mondes, puis décréta les rassurant, que de toute façon la solution était un nettoyage intégral, qu'il le pouvait ayant un jour percé la plus profonde pensée de La Source des sources, alors qu'il rattrapait encore Einstein propulsé dans le Grand Soleil Central tentant de battre son record à Spore qu'il avait piqué en concept vite fait à l'autiste, ayant vu dans sa tête et retranscrit sur son ordinateur futuriste de l'An zéro pointé en discipline raisonnable...
Partant promptement Merlin n'eut pas le temps de voir les hommes blancs paniqués s'évanouissant se reprenant buggant complètement...
Par Alynet
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Mercredi 15 juillet 2009
  Merlin s'y faisait là-haut emmerdant régulièrement les pince-sans-rire, par goût et caractère, et puis pour passer le temps, vu qu'en bas il n'avait plus trop le droit d'intervenir comme bon lui semblait..Alors quand-même entendit-il parler d'une certaine Marthe qui, comme la Papillotte de son vrai nom la Stelle du Domaine d'on ne sait plus quelle comète de l'espace intersidéral des galaxies intercontinentales cosmologiques interplanétaires etc, croyait être, non investie de l'amour des hommes, mais de celui Universel aïe aïe aïe...Le druide simple et humble (?) se devait évidemment de rectifier le tir, ainsi se rendit-il en douce par quelques raccourcis de trous noirs olà dangereux mais c'était Merlin, près de l'autre en train d'invoquer le christ cosmique de tous les temps...
-"Hey toi, femme en tailleur, tu as du mal oui je vois...Veux-tu une position plus confortable ainsi tes couleurs tu les verrais mieux, hum?
-Hein, oui bonjour je te vois... youpi! Toi ô Merlin druide sacré...
-Ne le prends pas mal, tu as mal déjà de ta position, je vais te redescendre tu vas trop haut la cîme va te rentrer au derrière!
-Quoi?
-Oui...Je t'explique, tu veux voler telle la colombe poignardée sacrifiée ranimée, tu planes mal du coup et dis des bêtises à des plus ancrés que toi dans les racines d'Atlas qui mangent ses ongles de pied encore, bref, écoute.."
Le druide fit mine de grande concentration fumante, fumeuse plutôt, quand l'autre se retrouva perchée sur un corbeau (un gros en ce temps là) de mauvaise humeur qui cherchait du fromage, alors qu'il évitait dans les hauts pins les branches étriquées.. La Marthe se fit fouetter à outrance et pas que le cul car elle s'accrochait penchée, tandis qu'elle ne comprenait plus rien cherchant le vert pour l'apaiser elle en vit du marron qui descendait très lourd la faisant se retourner les jambes en l'air sur le grand oiseau noir gêné se retournant aussi, elle lâchant priant, mais reprise doucement par une main compatissante, sûrement Aptenios en coeur de revanche, ce qui fit qu'elle valdingua pour de bon sous les gestes tantôt du druide premier qui ne se laissait pas impressionner, tantôt du celte prime-sautier, à moins que ce soit l'inverse, en tout cas la Marthe implora pour de bon le ciel et son christ de la reprendre en main tentant de mettre des majuscules partout en pensée elle essayait magré les soubresauts c'était dur, ceci dit que les deux fort occupés ensemble à remanier l'univers plutôt, la laissèrent subir sa leçon cosmologique, les deuxCeltes l'un en bas l'autre en l'air au hublot avec Einstein les cheveux au vent (c'était quelque chose même qu'un enfant criait à la comète en-dessous), aucune pitié occupés à se battre rivalisant de magie, d'ailleurs ils furent punis, car tellement nombreux en haut en vrai, ils se rassemblèrent sur l'écran géant alors que Dieu était descendu voir où souffler sur la Terre pour qu'elle se retourne, ils s'en donnaient à coeur joie riant comptant les points, Marzhin et Aptenios enfin réconciliés plus tard sur un bûcher symbolique sans feu ni juge, devant l'Archange Saint-Michel l'Epée en l'air se retenant de rire, mais solennel un peu il le fallait, ils décidèrent ensemble que la guerre était finie, tandis que la pauvre en-dessous retombée cherchait les mains du christ rêvant de stigmates, elle implorait aussi la guérison car sourde d'un coup, elle s'aperçut que ses mains n'étaient en plus plus que des paumes!
Par Alynet
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Jeudi 25 juin 2009
Panurge retrouva la femme de son coeur, alors que l'autiste fut publié un jour de tout son "n'importe quoi"  au Mont Saint-Michel bien Britton, la Mère et Paulette sautèrent pour de bon un soir allumant pompettes quelque chose qu'il fallait pas allumer, tandis que la Terre celte s'endormait sans les ours, la licorne emmenant un jour la Fille son géant et leur petit en Angleterre naissante sans la gale des hérissons de Morgan, que le  bas et le haut se séparèrent tellement les Brittons ne savaient plus où donner de la tête, le jeune en mob avec feu la grosse méchante sauvèrent tous les handicapés partant un jour en Mongolie, puis Merlin poursuivit sa route avec le cueilleur et sans Panurge, Aristote et Aptenios allant souvent voir Albert pour se distraire sur la route cosmologique de l'Espace infini des divertissements..Parce que bosser tout le temps, hein, faut peut-être être embrumé comme sur la Terre, pour le croire qu'il le faille?


Par Alynet
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Lundi 8 juin 2009
  Les noces célestes se préparaient alors que Draven avait réussi à retrouver sa femme suivant un fil, Merlin lui revenant dans l'amphithéâtre vide, il retourna et s'arrêta là où certains créaient de leurs mains en mouvements fluides, des forêts et des champs, des enfants soufflant des ballons, les deux arrivant séparés, l'une avec son père, l'autre avec sa mère, même qu'un double mariage fut célébré, les deux aieux veufs, retrouvés eux-aussi, la salle ouverte sur un ciel était du coup pleine d'arcs-en-ciel par terre, marchant dessus, des impulsions bienfaitrices submergeaient les coeurs, ainsi que le druide partit voir un peu en bas par goût, il vit Panurge se laissant partir, il commençait à se dédoubler, alors que la femme revenait à l'église, Merlin lui ficha un coup de pied aux fesses par en-dessous les herbes qui valdinguèrent un moment, l'autiste saisissant ravi, et l'autre murgé se réveillant se mettant debout se dirigeant vers son destin possible.
Par Alynet
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Présentation

  • : Merlin de Brittana.
  • alynet
  • : paranormal fées Chevalier Quête Arthur Littérature
  • : Des histoires où se mélangent (vive les anachronismes) de la magie, des vertus, de la philosophie, de l'humanité, des anges, des héros, des boulets, tout ça autour de Merlin et de Morgan, de Panurge et de Platon, de Palamas et d'Obélox,d'Hercule et de Samson,de Gauvain et de Galaad, de la mère Michel et de Paulette, du cidre et des galettes, des sangliers et des Fées, j'en passe, tout cela en terre sacrée de Brittana...
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