Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 09:19
Merlin arriva vers le château, rencontrant Pfioutt-Pfioutt moitié serpent erreur de timing là-haut, le pauvre souffrant le martyr, alors Marzhin horrifié fit incantation magique très sérieux pour bien faire, rendant à son âme de lézard son intégrité, l'animal lui sautant derrière l'oreille amoureusement se cala, le Celte reprenant sa marche, tout cela quasi en silence, alors qu'Arthur courait criant sa paternité encore...
-"Ah! Merlin! Je vais avoir descendance!
-Oui?
-Oui..."
Les deux se regardant interloqués l'un de l'autre, Arthur ayant oublié sa tristesse et Merlin Papillotte, pour la première fois ils marchèrent silencieux chacun dans ses pensées, la douceur ce matin-là accompagnait leurs pas, où le Roi cueillit quelques fleurs avec prestance cette fois, droit même à les arracher les caressant, Merlin les deux mains croisées sur sa tête regardant l'horizon pensant à la beauté des montagnes, il fit demi-tour disant à son roi de lui présenter vite sa Reine, tous deux s'en retournant au château.
Par Alynet
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 09:32
  Ce fut donc logique et Spock fut content, qu'une énorme baguette dans le cosmos fasse des tours à l'envers entraînant aussi des tours à l'envers de la Terre et Il en profita pour retourner juste avant que Merlin s'en aille dans les blanches montagnes, car se dit-Il comme ça je fais d'une pierre dix mille coups, les Terriens en bas ne se rendant compte de rien sauf quelques druides qui se rassemblèrent en large comité certains venant même des Fjords!
Marzhin au milieu se rappelant avoir oublié de se souvenir d'oublier, se tenait les reins en avant aucune majesté dans l'allure , il s'affala criant qu'il était si vieux qu'il ferait sa sieste pendant que les autres feraient leur speach inutile, un fort parmi les druides s'apprêtant à le mettre dehors, Merlin fit bouger une pierre qui fit trébucher l'autre encore plus énervé, ce fut lui qui fut viré par manque de sang-froid incompatible à l'état druidique nécessaire, le Celte croisant enfin ses bras s'endormant en paix...
Rien ne fut dit qui n'était nécessaire car tout se remit en place des choix les mêmes seraient faits par les hommes, sauf que la plupart des druides pensaient qu'en parler serait bien, un surtout puisqu'il avait réussit à séduire une bergère et qu'il savait qu'il était passé à un fil de la rater, les autres le fixant alors choqués, puisque les druides normalement étaient ascètes un peu, l'autre se rendant compte de sa bourde essayant de dire que c'était une blague, Merlin ouvrant un oeil sur lui le faisant cligner bien fort ouvrant même la bouche en coin pour bien faire voir, avant de se rendormir mais se réveillant hurlant puisqu'il avait vu les engins du futur encore avec des trucs orange qui s'allumaient de partout, les autres avaient tous sauté en l'air se rassemblant cette fois à plusieurs pour le mettre dehors...
Par Alynet
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 15:57
  Merlin était occupé à construire une prison imaginaire avec des barreaux tout ça, ayant attaché deux démons cobayes pour tester, quand un groupe d'hommes les mêmes, arriva pour lui intimer l'ordre de rattraper la mère Michel et Paulette, les deux s'apprêtant à kidnapper Panurge en Alaska!
Le druide se concentra pour les voir, yeux fermés, puis les rouvrit grand ainsi que sa bouche, se levant d'un bond laissant tomber ses barreaux, fonçant en bas...
Il arriva tandis que la mère poussant Paulette baragouinant des bribes druidiques dont elle se souvenait, arrivait à percer la frontière, Panurge en-dessous se tenant le crâne, se disant qu'il allait sûrement arriver un malheur météorologique, puisque des vents tournoyaient autour très fort, sa femme inquiète s'avançant, au moment où Paulette jaillissait un peu blanche, la mère prise dans l'élan déboulant jusqu'à la cheminée aussi, puis Merlin, la femme horrifiée courant chercher son chapelet criant au secours, Panurge enlevant les mains de sa tête et voyant ses amis, tout se figea et des anges intervenaient, cependant que quelque part se mettait en place des solutions de partout afin de rétablir l'équilibre d'espace-temps encore nécessaire pour la Terre, qui elle, en avait profité pour vivre un peu, cela lui fut bien pardonné...
Par Alynet
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 13:43
  Alors la mère Bretonne s'en alla pleine de graines partout, jetant par gestes larges écartés dans le soleil entre les arbres encore mouillés de pluie, ne calculant rien cherchant l'harmonie dans le hasard de ses lancés, elle chantait doucement pour une fois accompagnant sa mission et passant gracieusement dumoins elle faisait de son mieux, là entre deux chênes, ici entre deux rochers, sautant même par dessus parfois, les oiseaux silencieux sous le charme, Ela leur donnant l'ordre de ne pas manger avant une lune ce qui n'aurait pas pris.
Des arcs- en- ciel émergeaient de la mousse au ciel puis du ciel à la mousse, la pluie et le soleil offrant dans la forêt martyrisée des caresses et des chants, alors que quelques mésanges revinrent d'on ne sait où aider zinzinulant, sans le montrer pour que la magie opère, la mère piochant les derniers espoirs de verdure sous son menton, sauf qu'en dansant dans les arbres elle en avait perdu beaucoup d'un coup par endroits, les oiseaux les repérant , elle jeta les dernières graines en hurlant un son incompréhensible, pour se poser enfin sur le loup éreintée mais satisfaite, regardant alentour tel un roi son royaume...elle psalmodia un moment pour éloigner longtemps les corbeaux, ceci dit qu'elle se rappela aussi en même temps qu'elle faisait, qu'il fallait surtout ne pas ignorer les lois de la Nature, du coup pas concentrée, le druide dû rattraper quelque part avant que les volatiles ne se changent en chats ce dont ils avaient horreur!
La mère Michel  avait ainsi parcouru les trois quarts de la forêt et elle était grande à l'époque, ne sentant pas la fatigue, énivrée tellement qu' elle creva net sur le loup impassible, tous les êtres pas très loin se rassemblant autour pour lui offrir enfin le bon chemin vers la fin...

Alors dans la forêt ensemencée à nouveau, les oiseaux rationnés faisaient leur travail, disséminant eux puis le vent la vie de verdure à naître, la mère partant au ciel croisant Merlin séparant des chats et des corbeaux s'emmêlant dans ses cheveux de licorne, elle se crut encore en forêt jadis, ainsi pensa-t-elle à Paulette et la rejoignit sans faire exprès, atterrissant dans la soupe d'un prêtre inquisiteur puni attaché à un inspecteur sanitaire car Paulette travaillait à la cantine, ceci ne l'empêchant pas de se relever d'un bond serrant sa vieille copine dans ses bras, les deux pochtronnes décidant de s'enfuir...
Par Alynet
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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 20:50
  La mère Michel en pleurs dans la forêt cramée complètement sur une grosse partie, elle se dirigeait machinalement sans le savoir vers l'ancien labo-cloître du druide. Elle était debout les yeux perçant l'emplacement dissimulé encore, quand elle regarda le loup de mer et la fissure, et alors qu'elle se rendit compte que rien ne dissimule le temps et les aventures, car sa mémoire se mit en place de résurgences et elle fut d'un coup attendrie, caressant la pierre le loup semblant lui sourire...
Elle se dit que jamais elle n'eut de descendance, qu'il était trop tard et que, protéger le domaine du Petit, serait une manière de faire perdurer ce qui était bien; et la forêt était bonne, bonne au coeur et à la vie; alors entreprit-elle de rêver, assise comme elle pouvait elle faisait hue au loup pour qu'il rejoigne la mer et les racines, l'autre sourd bougeant dans l'imagination, la mère se retrouvant encore sirène à séduire un Atlan émergé, elle changea en rêve lucide sa destinée, acceptant Panurge en sa vie sans Paulette, mettant celle-ci en hospital mais en soignante, elle put envisager de traire les vaches avec l'épicurien en toute quiétude, tandis que celui-ci était en vrai allé vivre son aventure unique hors Brittana où il avait fort à faire encore, mais elle ne savait pas...Alors la réalité se mêlant de ses chimères, la pauvre mère compatissante se retrouva sur un nuage avec le Grand Chevalier, qui lui signifiait de continuer ses fouilles...
Ayant soulevé toute la cendre et les broussailles, et après avoir désamorcé les différents sorts condamnant le commun des mortels mal intentionné et voleur et aussi les initiés connaisseurs et voleurs également, elle descendit enfin souriant au brol du druide qui n'avait pas eu le temps de tout remettre en place avant son déboussolé départ, ce souvenir empêchant une vanne alors qu'elle levait les yeux au ciel et qu'il la surveillait de loin, elle lui demanda quand-même de l'aider comme il pouvait à retrouver ces graines multiples planquées si bien, et si petites...elle crût entendre un reproche inaudible, quand elle pointa son regard au coin nord/est où quelque chose lui sembla suspect, entendant très nettement "ENFIN!", et alors qu'elle se baissa se coinçant les reins mais tant pis, un chat noir venant en même temps se frotter à elle marquant son territoire par la même occasion, où un chat que l'histoire avait maudit indiquait la manoeuvre salvatrice, puisque l'autre voulant l'attraper par le cou se retournant, valdingua les quatre-fers en l'air sa tête heurtant un levier inutile au mur que personne ne voyait, tout un pan se tournant elle tourna avec et partit encore plus en arrière puis roula, pour rebaisser ses jupes de graines poussiérantes volantes partout, elle éternua du coup si fort que le chat préféra disparaître alors qu'elle se remit aussi les reins...mais enfin, se dit-elle riant puis toussant, j'ai trouvé!
Elle appela le chat qui ne revint jamais , venu juste donner un signe, et elle fit enfin son deuil...La mère Michel.
Par Alynet
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 17:22
  Merlin s'interrogeait sur la logique des hommes dont il fut, quand Spock s'en vint on ne sait d'où, en tout cas tout près du druide en penseur...
Ils se regardèrent un moment, quand les yeux sévères juste par leur forme s'adoucirent pour parler au Celte:
"Je viens de loin, je suis un personnage de science-fiction pour les humains, je suis un être qui vit pour d'autres, enfin j'existe tu connais: peu importe où et quand au final, il faut toujours faire au mieux, n'est-ce-pas? C'est logique: faire au mieux...Mais j'ai choisi l'amitié, sais-tu?
-Que dis-tu homme aux oreilles pointues? Tu as l'air sensé pourtant... je m'interroge oui sur la logique des hommes, j'ai été plus homme qu'animal, ceci dit que mon côté animal me rend plus proche de comprendre mon humanité, et...est-ce cohérent?
-Rappelle-toi juste la magie que tu éprouvas auprès d'eux et comme eux?
-Quel est ce temps?
-Pardon?
-C'est toi qui dis ça, je vois maintenant on me montre ta nature: tu es bon, si intelligent même du côté du bien: comment fais-tu? Qu'as-tu à m'apprendre?
-Oui tu éprouves le temps de la recherche. Il existe une zone si tu la cherches, que beaucoup ont trouvée, dont l'accès n'est pas dépendant d'un nombre d'expériences mais du franchissement d'un état: la zone neutre.
-Comme on doit s'ennuyer! c'est cela qui m'effraie le plus! L'ennui...Une zone neutre pour moi induit un monde morne.
-Non. Choisis encore de te rapprocher de tes expériences animales, je pense que tu n'as pas fini. Tu n'arrives pas à allier tous tes états.
-Mais c'est aussi parce que je suis retenu par l'amour.
-Tu imagines que la zone neutre exclue l'Amour?
-Qu'en cette zone on n'a plus besoin du particulier: je ne peux vivre sans conscience du particulier...
-Oui, c'est logique.
-La logique, ça t'a aidé?
- Oui et Non, pas quand je fus au contact d'humains: j'ai dû alors faire appel à mon coeur, plutôt c'est mon coeur qui a dû se manifester à moi. J'étais de nature à oublier mon coeur, c'était un organe atrophié et juste organique. Ce qui est très particulier aux hommes de la Terre, c'est qu'ils ont pourtant eu l'organe gros et visible.
-Alala tu ne m'aides pas et renforce la complexité de mes troubles...
-J'aurais fait de mon mieux, je devais venir te parler. Tu dois lâcher la Terre. Tu as bien servi déjà.
-En somme tu es venu comme tous les autres me faire la morale?
-Je te félicite et tu me fais un reproche? Ce n'est pas logique!
-Je suis adouci et troublé tu as de la chance sinon je te dirai de ficher le camp; mais tu es bon je le vois.Tu m'auras peut-être aidé à rebours? Pour l'instant non. Va, retourne.
-On a beau pouvoir retourner dans le temps et sauver sa planète, rien n'efface les troubles et quand la mémoire nous manque on est plus mal encore: accepte et passe à autre chose.
-Mon autre chose dépend de qui je suis, et comme qui je suis dépend de qui je fus et qui je veux être que je suis déjà..."
A ce moment Spock eut un silence et vit les limites de son esprit.
Merlin le sauva:
"J'en ai marre de ce discours...
Spock rétorqua mais surtout pour avoir le dernier mot, que le Celte devait envisager qu'il ne lâcherait la Terre qu'un moment et surtout par amour particulier.
Alors quelque part des êtres s'arrachaient encore leurs faux cheveux, mentalisant le druide grand prêtre éternel malgré eux, tandis qu'en même temps il fallait empêcher l'info de faire le circuit sinueux dans son esprit plus large, alors qu'il était trop tard et que Merlin se visualisait avec Morgan étalé enlacé sous un cocotier..
Il fut décidé quelque chose pour le Vulcain en toute saine justice quelque part en un coin immunisé rien à craindre, mais c'est une autre histoire..car alors que l'homme aux oreilles pointues disparaissait en zone neutre, Merlin eut dans l'espace un flash où son dragon lui rappela des aventures, alors mentalement le druide lui rappela qu'il était -soit- encore un peu humain, mais lui toujours aussi stupide... il le revit alors cracher son feu n'importe comment et se mit à rire, alors qu'il revit aussi pfioutt-pfioutt et que des larmes montaient, il serra ses mains sur son coeur et en appela à l'amour divin de le projeter malgré lui en zone neutre, alors que Dieu fâché lui projeta en séance particulière toutes ses bêtises vite fait lui disant en même temps "tu te ficherais pas un peu du monde?"
Par Alynet
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 14:05
  La fille de Marzhin était revenue près de sa mère, le géant s'occupant de guerre de territoire tout le temps parti, car son être était de justice et il n'avait trouvé que la guerre, elle n'était pas déçue et l'aimait dans l'absence, car c'était réparation de son être à lui de sauver les veuves et les orphelins un peu, elle le savait, et qu'il fallait aussi parfois morceler pour comprendre...Qu'un méchant en ait voulu à son petit c'en était trop, et elle avait préparé un endroit plus sûr, qu'elle avait découvert avec son lutin, qui la prenait pour une fée puisqu'Ela parfois était en elle...
Il fallait se protéger du mal elle le savait, que son petit en danger avait besoin du Père et du Fils, surtout maintenant de la Mère et de la Fille, tandis que les traditions celtes se mêlaient du Christ sans problème en vérité, même si pour cela il avait fallu que Paulette saute avec sa taverne, alors qu'on sait bien que cela n'empêcha pas l'alcoolisme des Brittons génétique maintenant, puisque ce ne fut pas du vin mais les premières bières...
Le feu ainsi n'arriva pas jusqu'à la cachette, ce qui sécha les larmes du druide voyant sa forêt brûler beaucoup auparavant, lui impuissant ça lui avait fait si mal, que son coeur implosa implorant, tous ses ennemis compatissants rassemblés pour aider, Aptenios main dans la main avec Einstein, ils avaient tous fait incantation de grosse pluie, le roi noir et déchu plus voûté que jamais frappant sa sorcière de n'avoir pas prévu les cieux...
Ils trépassèrent tous deux un jour en même temps, à distance l'un de l'autre devant le même juge après, car ramenés de force à la lumière passant le tunnel ils étaient effrayés se rencontrant l'un l'autre, toutes leurs fautes jaillissantes à leur figure éclairée...et alors qu'ils restèrent laids.
Les Galeux eurent vent du feu de forêt si grand, et Merlin put voir leur marche, sur la mer dans quelque légende alors qu'en vrai la terre était encore liée, et alors qu'il envoya à Samson qu'il devait rentrer et se joindre à noble cause de reforestation qui était somme toute aussi, aider au retour à la vie.
Les oiseaux en deuil cherchaient alentour piallant fort, ainsi qu'Ela fut déjà là, et que les lutins et les elfes cherchaient à s'entendre pour le bien de tous.
Elfinor cherchait ainsi Sanglor, alors qu'il avait quitté les vaches pour les sangliers à nouveau, et qu'il pleura sa mort néanmoins car ils avaient festoyé tant de fois en vrai ensemble, que les amitiés naissent malgré les discordances, qu'il en fut toujours ainsi qu'un jour quelque part des hommes déposèrent leurs armes un soir de Noël pour rejoindre l'ennemi et faire la fête... Ce jour d'ailleurs, Dieu avait comme reçu la foudre et s'était mis à danser chanter, il en reste des sons bizarres dans l'univers mais les scientifiques de partout pensent à des naissances de big et de bang, on sait pas trop pourquoi sûrement parce que ce sont des onomatopées...Et qu'on associe toujours les paradis à de l'artificiel.
Toujours est-il que Merlin renvoya ses acolytes non sans oublier les planques promises, données par codes secrets, Lug faisant semblant de ne pas voir occupé encore lui aussi à mener par télépathie la Fille à retrouver sa cachette, il eut été malvenu alors qu'il fît la morale au druide, alors que ce dernier fut sûr que son petit-fils serait à l'abri un temps, puisque son père revenait inquiet, même qu'il chercha la cachette où Morgan et la Fille faisait un feu, cet enfant jouant encore à ses osselets nullement inquiet, lui, tandis que le roi déchu et sa sorcière vieux mais encore en vie ayant réussi à courir à temps devant les flammes car ce fut limite malgré leurs calculs des distances et des vents, bref malgré la prise en compte de différents paramètres car le diable est intelligent, ils se battaient non loin en hauteur sur un rocher plat qu'aimait aussi Ars à l'époque, ceci dit que ses bonnes ondes ne résistèrent pas aux ondes noires et puissantes qui inondèrent la roche, créant par contraste un énorme vortex aspirant de cris tournoyants, alors que quelques êtres furent happés par nécessité, ainsi que le mal crée parfois du bien et vice-versa puisque la mère Michel fut expulsée alors du trou invisible on ne sait comment, criant "AH ENFIN!" rendant sourds un moment les deux tordus qui s'agrippaient comme ils pouvaient aux branches, les faisant lâcher sans être aspirés alors, puisque les êtres mauvais et laids engloutis dans un sens, la mère expulsée dans l'autre, ça avait fermé d'un coup le courant, pareil, on ne sut pas vraiment de quelle façon...
La mère Michel rien qu'en ouvrant la bouche réussit à faire fuir les deux autres, se sentant bénie et privilégiée, Dieu n'eut pas tôt fait de la ramener sur terre qu'elle valdingua en l'air, puisque sur la route d'un sanglier rescapé des flammes avec un lièvre sur le dos qui s'accrochait ils étaient amis, le lièvre n'ayant pu porter le sanglier, bref, la Mère raconta ensuite une histoire à dormir debout puisqu'en premier à un barde attaché assommé...les Arabes s'en mêlèrent de cohérence pour que ça passe le sanglier devint une tortue, bref c'est trop long à raconter...Tout ça parce que le barde avait eu une vision dans les vapes en même temps de l'appareil qui parle dans l'oreille...
De l'incohérence qui naît du désir de logique...

Par Alynet
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 09:38
  Le druide était reparti là-haut, décidé à réunir comme une armée pour l'aider, alors que plein effectivement erraient sans savoir trop que faire, ne voulant repartir et ayant fini leur bilan, échappant régulièrement aux groupes d'hommes blancs.
Merlin réussit ainsi moyennant des bonnes planques, à convaincre Luna, Saturnos et leur taureau, Ernestin le vilain, Mageorus le dodu, Villecouille l'andouille, Mayork l'ork, Sidonie l'endormie, Vostek le tchèque, finalement  beaucoup de volontaires, surtout Lug disponible pour cette mission, qui avait accepté parce que Marzhin avait tenté la paix avec Aptenios, parce que, aussi, Albert avait été récupéré, et n'avait pas porté plainte contre le druide...Ce fut dans les annales plus qu'akashiques ce repêchage du savant, parce que ça avait entraîné le savoir dans une partie du cosmos que Dieu voulait laisser neutre, les êtres sans conscience n'éprouvant ni joie ni peine, ne sachant rien, ils éprouvaient alors juste le savoir d'être là, que c'était ainsi, que rien d'autre n'existait etc. Ainsi cette expérience du rien n'empêchait pas tout à fait la conscience, puisque ces êtres de cette partie neutre se mirent à inventer une puissance inconnue parce qu'une soucoupe plutôt ronde avait déchiré leurs limites...Quand en plus ils avaient vu Albert tâtonnant du pied une planète carrée, un bras accroché à son engin, l'autre bras lui bouchant la vue au cas où il sombrerait on ne sait où posant son pied, mais surtout quand il se mit à sonder le sol avec un marteau-piqueur, ils se demandèrent du coup si la puissance était bonne...C'en était fait de cette région stellaire atypique, alors que des forts créèrent des armes illico. Ceci dit rien à craindre pour l'après, car Dieu fort de sa puissance, fit reculer le temps puis effacer leurs souvenirs, ce faisant ayant pu replacer Albert au moment où le druide arrivait, l'autre ayant promis qu'il passerait alors son chemin entre temps convoqué..
Ainsi Lug s'approcha et dit:
-"Alors je vais t'aider pour ton petit-fils, mais je te préviens, c'est moi qui dirige les opérations, et j'en prends de mes anges pacifistes, car tes compères en errance sont fiables à deux pour cent, NE DISCUTE PAS! cria-t-il alors que Merlin ouvrait la bouche...Deja j'accepte quelques uns de ceux-là, mais tu dois te plier aux règles, seul tu vas nous provoquer une apocalypse!!!"
  Ainsi Merlin n'eut d'autre choix que d'accepter, car c'était son enfant mâle un peu, et ce dernier devait protéger Brittana par nécessité culturelle, alors que le roi déchu avait déjà provoqué sort de feu des forêts par sa sorcière maléfique...
Par Alynet
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 10:59
  Morgan vaquait en bas, aidant sa fille occupée à des choses druidiques plus loin, elle faisait la soupe, surveillant d'un oeil le petit champion d'osselets, qui parlait déjà tout seul mais bon, elle avait l'habitude malgré sa réticence et ses propres dons occasionnels car amoidris par son esprit, Morgan était en vie dans son corps robuste même si peu épais, attachée à la Terre et c'était bien, tournant amoureusement la louche de haut en bas et en tournant en même temps, bénissant le Seigneur que Merlin ne fut pas là à la houspiller puisqu'elle en fichait partout...
C'est alors que sortant pour prévenir que sa soupe était prête, elle vit un homme approcher sournoisement à moitié caché dans les arbres, avançant comme un danseur maladroit, il vint plus promptement affichant une plus ferme démarche quand il vit qu'elle le voyait, puis dit:
-"Bonjour noble dame des forêts, je suis égaré en ces bois d'effluves fort odorants, cela doit être saison de champignons, n'est-il pas?
Morgan mit du temps à répondre, car elle n'avait pas tout compris...L'homme pendant ce temps eut le temps de le voir se disant pas la peine de minauder, puis s'empara du gamin qui lâcha ses osselets interloqué, lui fichant un coup au nez, l'autre empoignant les petits bras énervé, il pointa encore un doigt sur Morgan hurlant:
-Si tu tentes quoique ce soit vilaine, même en magie, j'étrangle vite fait ce môme, et tu le regretteras!
-Laisse mon petit-fils par terre ou je te change en nonne, idiot! tu ne connais mon pouvoir, tu n'aurais pas le temps d'éternuer andouille, que je t'aurais changé en rapace blessé et misérable!
-Ha ha ha!" ne put s'empêcher de rire l'homme au courant, ceci dit qu'il n'avait prévu la magie  invisible, alors qu'il sembla que le gosse avait tourné sur lui-même en une prise serrée jambes autour de son cou à l'autre, et qu'en même temps bloqué il ne pouvait plus ni voir ni anticiper, il s'étala, Morgan récupérant l'enfant au vol, alors qu'il ne put empêcher sa face de cogner fort une pierre plane comme par hasard, il partit de l'autre côté mais son histoire n'est pas très intéressante...Juste on retrouva un jour son corps qui témoigna des arts de vivre de cette époque, où des rituels sûrements consistaient à aplanir la tête plutôt qu'à la réduire, ce qui était de toute façon fort barbare, les outils de cet homme à savoir une espèce de canif et juste une gourde, ils devaient être limités les pauvres..Un éclair de compassion traversa le scientifique qui se reprit immédiatement imaginant des neuronnes se court-circuitant, valait mieux...

-"L'assassin assassiné", dit Morgan, voyant sa Fille arriver de loin tourmentée, elle cria "Rien à craindre : l'autre est mort tout seul par bénédiction divine, ton enfant est sauf ma fille!"
Puis elle envoya une bonne pensée à Merlin, qui, lui, intercepta heureux et décida qu'il resterait vraiment par là...

Pendant ce temps, quelque part non loin des forêts de Brittana, quelque part où la brume ne revèle nulle beauté nulle odeur, où les bois morts immobiles étaient plutôt lugubres, un vieux roi déchu fulminait voyant la boule de sa sorcière lui révéler l'échec, il fit demi-tour courbé et noir, décidant d'invoquer tous les démons du Ciel afin d'aider à intercépter le destin de ce petit d'homme, qui devait mourir, alors que Merlin se préparait à la bataille, car il savait tout.

Par Alynet
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 09:35
Merlin avait investi le petit corps de sept centimètres environ, quand il essayait de se mettre à son aise et qu'il flottait faisant des looping, alors que son âme s'étendait en dedans des limites humaines, il eut encore la présence d'esprit, avant de sombrer dans l'oubli connu, de se rappeler son libre-arbitre, sans peser toutes les conséquences mais c'était coutûmier de lui, pour se décoller et s'enfuir dans un monde parallèle...
Il s'apprêtait à faire se recroquevillant se concentrant, même que la femme eut une colique et se pliait en deux, ce qui facilitait le travail au druide, quand il entendit une voix androgyne lui dire coucou me revoilà: son ange remis et redémis de ses fonctions, avait pris lui aussi la liberté d'accompagner de nouveau Merlin, quand il essayait de convaincre le Celte de rester pour son devoir envers lui-même, alors qu'un groupe fort vint au-dessus, les mammouths croyant à un éclair persistant et à encore une comète coururent même se réfugier dans ce qu'ils pouvaient écrasant l'homme et le frère, les deux seuls hommes qui restaient, alors que les êtres au-dessus s'arrachaient les cheveux et que l'ange fuyait, Merlin ressortit tellement fort, qu'il fit trépasser la femme, la planète s'éteignit définitivement par décret intersidéral fulgurant, ainsi fut-il une énième bêtise du druide irrécupérable, Dieu cherchant quel astre pouvait être transformé quelque part sur un grand Plan sur son grand Bureau, où son calme avait évité qu'il décrète aussi de pulvériser Merlin ...
Par Alynet
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Présentation

  • : Merlin de Brittana.
  • Merlin de Brittana.
  • : paranormal fées Chevalier Arthur Quête Littérature
  • : Des histoires où se mélangent (vive les anachronismes) de la magie, des vertus, de la philosophie, de l'humanité, des anges, des héros, des boulets, tout ça autour de Merlin et de Morgan, de Panurge et de Platon, de Palamas et d'Obélox,d'Hercule et de Samson,de Gauvain et de Galaad, de la mère Michel et de Paulette, du cidre et des galettes, des sangliers et des Fées, j'en passe, tout cela en terre sacrée de Brittana...
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