Mercredi 25 mars 2009
   Tandis qu'Arthur était parti pour revenir à une autre époque oulà des siècles plus tard, Athena restait par là, intriguée par le comportement de la Papillotte qui se croyait investie d'une grande mission, celle de diffuser l'amour! Elle vérifia que ce ne fut Aphrodite déguisée, puis essaya de percer les pensées, quand elle recula hébétée par tant de mièvrerie, que c'en était écoeurant!
Elle décida d'agir pour rétablir l'équilibre nécessaire, alors que les Brittons cherchaient leur âme soeur partout avec des jumelles..
La Papillotte en effet consignaient ses pensées sur un carnet, et divulguait partout qu'elle rentrait en transe facilement depuis le serpent, alors que l'indigo prenait des leçons près du grand couronné plein de rayons, et qu'elle était sûre de capter l'essence même de l'amour..
Athena lui ficha au crâne que l'amour était un état naturel comme la justice, et que de le chercher montrait un certain manque de quelque chose, ainsi la déesse cherchait-elle toujours dans le crâne..Alors Papillotte se remémora son père, sa mère et son chagrin, partant somnanbule au château de son père loin, elle croisa le crapaud lui ficha un coup de pied, alors que l'amour partait d'elle et qu'elle regrettait Arthur, ainsi fut-elle punie qu'elle rencontra surtout Azrael, qui la prit au bras et lui montra l'Enfer: elle se repentit tant qu'elle fut libérée, promettant oui que les châteaux et les serpents c'était fini, même qu'elle avait envie de vivre en toute simplicité chez la mère Michel pour apprendre, la pauvre atterrissant bien vite sur les restes du sanglier en bas de la falaise, pas très longtemps après son investiture de cueilleuse, puisqu'elle avait ramené des cloches à la place des clochettes...
Ceci dit dans le Ciel quelque part Azrael dut expliquer son geste, qu'il ne sut que répondre à part que ça devait être de plan divin, or des choses avaient été propulsées, que Dieu essayait de rattraper qu'il en avait mal aux poignets, ainsi quelques uns furent bannis un moment le temps de tout réparer...

Par Alynet
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Mardi 24 mars 2009
    Merlin vaquait près du bord, quand il rencontra Athena:
-"Tiens! Hello toi, que fais-tu par ici?
-Salut Merlin, je vaque, j'observe, j'écoute: c'est lamentable en ce moment, tu es au courant?
-Ben dame! Oui, c'est désespérant! Je suis bien d'accord!
Alors les deux virent en même temps, la Papillotte à moitié trépassée, à moitié sauvée par l'homme indigo près d'un fossé, ayant du mal à la traîner..
-Tiens l'homme bleu, qu'essaye-t-il de faire?
-C'est une histoire d'amour à l'eau de rose, Arthur a compris, il abandonne, mais alors elle, elle implore l'indigo entre deux plans qu'il tue le serpent, elle confond les instances et les élémentaux, Pfioutt Pfioutt tu le sais t'a obéi, quel nase il a atteint la tête, déjà c'était pas brillant!
-Tu m'étonnes! Que vient faire l'indigo là-dedans? Il devrait pas être en train d'aider Einstein?
-Non lui il réexpérimente la centrifugeuse, ça le fait atteindre la 19è dimension, il est un peu illuminé de dépassement, et puis l'autiste lui a montré en télépathie comment y arriver, mais en donnant la moitié de la notice! Là il se trimballe près du grand soleil central mais il est prévu qu'il soit éjecté dès qu'il s'y approche de trop, parce qu'en plus il joue à spore!
-Bon, écoute ma fille, je dois aller, j'ai encore du boulot, que vas-tu faire ?
-Je dois régler son compte à Aschton, entre l'amour et la ferraille il ne sait plus où il en est et raconte des lieux communs au lieu de l'Eden, à un certain auditoire du style de la Papillotte! En plus il a oublié que la ferraille est terrienne et en oublie sa Lumière: si je m'en occupe pas il va se perdre et est fichu de conforter la mordue!
Merlin partit, Athena se concentra sur les deux au bord du fossé, où le crapaud endolori sautait où il pouvait n'y voyant rien gonflé, alors qu'il atterrit dans la bouche de la Papillotte, au moment où elle voulait dire quelque chose..Personne ne sut jamais quoi.
Par Alynet
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Vendredi 20 mars 2009
  Morgan passa quelques jours auprès de sa Fille, qui, elle, occupée à materner encore alors que le petit se rapprochait de l'âge de raison des humains de la Terre, ne pensait plus trop au druide, sauf qu'elle piquait régulièrement le Grimoire au Château planqué par Arthur qui déclinait passant trop de temps assis au trône n'ayant à son goût plus trop de raisons de vivre, alors que Morgan prit plaisir au final à s'occuper de l'enfant, dont la naïveté encore se fondait dans les élements, faisant ressurgir les choses essentielles au coeur premier d'amour de tout être, et alors qu'un beau matin Benoïc se ramena, un bouquet à la main de primevères marquant la fin de l'hiver rude terminé, ne sifflotant pas se rappelant la risée d'Arthur, son cheval à la traîne derrière ayant crû voir la Licorne, qui restait elle près de la Fille attendant son moment, prise en mémoire de filiation et d'échange un jour, qu'elle pleurait parfois en silence de Merlin, disparu elle le savait, pour ne plus revenir en druide de Bretagne endormie.
Ainsi Benoïc souriait approchant, Morgan jouant à chat perché, le petit dissimulé sous la brouette étant dislexique un peu, et la Fille à l'ombre d'une baraque à brol méditant dans le Grimoire mélangeant tout encore, même qu'elle croyait comprendre à l'instant que le citron était aussi du gingembre, la citronnelle en alchimie des deux se créant elle-même, même qu'elle vit des moustiques s'enfuir, elle referma le gros livre se prenant les effluves mélangées de l'incompréhension mêlée des poussières magiques, elle éternua 36 fois créant un lutin qui se disait près à exaucer trois voeux si elle concédait à ne pas le renfermer, alors la Fille le mit dans sa poche et repartait un peu émerveillée quand-même..
Par Alynet
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Jeudi 19 mars 2009
   Morgan partit en arrière émerveillée, de trouver chez cet être les traits sublimés de son imaginaire de femme éperdue de l'amour de l'unique, elle se dit que non vraiment, ça n'était pas possible, que même son imagination s'en fut trouvée limitée, que l'homme merveilleux devant elle ne pouvait être..Que sous la beauté d'apparence correspondait la beauté du coeur visible, et la bonté, et l'intelligence, et la perfection à ses yeux à elle: elle les leva au ciel se demandant pourquoi ce cadeau, alors qu'elle reçut on ne sut d'où la réponse, qu'il n'y avait rien à mériter quand les choses sont établies au départ, et qu'elle-même se transformait de luminescence un moment, quand son coeur complètement ouvert et offert recevait le baiser..Morgan recevait épurée de doute, alors qu'elle se réveillait écoeurée de la disparition, sachant que non elle n'avait pas rêvé, même qu'elle pleura Merlin sa Fille arrivant ne comprenant son état nouveau, alors qu'elles s'en furent toutes deux Merlin repartant là-haut, sage d'attendre maintenant, ayant envoyé dans le cosmos qui touche la Terre, que sa bien aimée de toujours du coeur sacré divin de perfection de plan était bien à lui, en son coeur ravivé d'enthousiasme , afin d'affronter ses taches ardues de réparation, surtout qu'Aristote le lâcherait pas alors qu'un certain Raphaël tentait de réparer Aptenios complètement démoralisé..
Par Alynet
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Mercredi 4 mars 2009
Morgan s'était assise sur le loup de mer du druide fêlé, le rocher pas Merlin, quand ôtant ses mains de ses yeux humides, elle put voir un splendide cerf à la robe soyeuse caramel, aux bois parfaits, son museau altier et son regard profond, lui faisant comprendre que c'était assurément un animal magique comme la Licorne.. Ainsi s'approcha-t-elle doucement, le fixant elle aussi, essayant de lui dire sa bienveillance, alors que le cerf laissa une larme couler, la fée inspirée laissant s'ouvrir son coeur le saisissant au cou tous deux en recueil profond, alors qu'une alchimie se passa encore qu'elle n'en conçut pas cette fois en sa matrice, mais en son coeur fermé qui s'ouvrit alors que des pétales s'en épanouissaient comme repus d'une longue attente, le cerf, lui, désobéissant à une Loi primordiale, se transformant en prince oublié.
Par Alynet
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Samedi 28 février 2009
  Merlin allait plus vite qu'Albert qui affectionnait sa soucoupe, même depuis l'épisode centrifugique, et en chemin son nom divin lui revint, à coucher dehors jugea-t-il, ainsi voulut-il garder son nom de Marzhin, qu'il aimait bien après tout, après toutes ses aventures en terre sainte de Brittana, car il vit aussi la vraie teneur intrinsèque de l'essence de ce lieu, qu'il savait en son coeur sacré, de tout temps, qu'il avait imbibée de ses états d'âme, mais ainsi fut-il humain qu'il le fallait, ses épreuves, qu'il avait soit réussies, soit ratées, il oubliait en même temps qu'il y repensait, voyant à distance sa Fille pleurant à chaudes larmes même que ça lui coupait le coeur en deux, alors qu'il saisit aussi l'incompréhension totale de Morgan, qui, elle, se voyait aussi coupée en deux, mais elle ne saisit pas vraiment , la sensation n'étant pas tout à fait au coeur..elle passait son temps à se frotter la tête, à errer dans Brocéliande, elle voyait de plus en plus tous les êtres qui la peuplaient, mais elle marchait à ne plus arriver à penser, qu'elle crût qu'elle était atteinte du mal du Druide disparu, d'ailleurs elle était persuadée qu'il était vivant!
Par Alynet
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Mercredi 25 février 2009
  Merlin, son être entier on va dire, regardait  Aristote lui faire la morale..Il regardait plus qu'il n'écoutait, car dans son souvenir d'un avant il ne savait plus trop lequel, le temps que tout revienne vraiment, il se remémorait qu'en fait ils n'étaient pas potes du tout, qu'à l'origine mais celle du début de chez le début divin, ils allaient avoir à  beaucoup régler ensemble, des querelles qui dataient même d'un autre univers que celui dont la planète bleue était censée être le joyau, un univers où le chevalier sacré avait dû lui-même faire ses preuves, d'ailleurs il avait encore quelqu'un à détrôner, mais bon.. Merlin qu'on nommera toujours Merlin, regarda dans les yeux du philosophe, y vit Aptenios se lamenter devant l'écran où Merlin incantait l'oubli coronaire d'Arthur, et quand en plus il vit ce roi de terre celte chanter un air ridicule de conte de fées en cueillant des fleurs, alors Merlin vit le désarroi profond dans le regard... Ainsi fit-il demi-tour, car enfin il avait encore sa liberté.
Derrière Aristote le héla, mais Merlin encore druide lui répondit qu'il était un égal et sûrement pas un supérieur, qu'à moins qu'une instance très spéciale le rattrape, il irait où il voulait, qu'il n'avait aucun bilan à faire puisqu'il y avait eu trop d'années et que ce bilan prendrait trop de temps..Alors Aristote crût bon de lui rappeler qu'il n'y  avait plus de temps ici, mais l'autre n'en démorda pas que sa volonté était de circuler près du bord et près de ceux qu'il aimait encore..
Par Alynet
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Mardi 24 février 2009
  Merlin ne comprit pas tout quand entre son moi terrestre et son moi global il eut la vision horrible de ses limitations, mais fort encore de son esprit un temps, il voyait de façon étrange mais si claire, ces hommes blancs qui n'avaient pas d'ailes, alors qu'il se rappelait en même temps le Chevalier Sacré, ses attributs dorsaux et son cheval, son Epée, tout se mêlait et il ne savait plus, tandis que le savoir universel revenait lui fichant deux secondes un tel tourni qu'il se crût encore mortel, alors que les hommes amusés le prirent sous les bras et l'emmenèrent, loin, haut, et tandis que le druide perdait des parties pour se transformer en Etre nouveau mais lui quand-même, éternel alors qu'il l'était déjà avant, mais saisissant en même temps qu'il lui faudrait probablement recommencer, ce qui le fit hurler mais les hommes le rassurèrent d'un regard, lui montrant sa place maintenant à jamais, mais ses taches aussi, ce qui l'entraîna à repartir en bas, les hommes en arrivant à suer de le reprendre sans cesse sous les bras, l'autre ayant conscience qu'il n'y avait plus de temps et d'échappatoire possible grâce à feu ce temps cet espace, qui lui allaient quand-même un peu, d'autant qu'il avait laissé sa Fille! Il se laissa emporter résigné, mais fit mine d'acquiescer aux dires télépathiques des hommes blancs qui s'essuyaient le front souriant malgré tout, alors qu'ils arrivaient à un palais de cristal et qu'une musique enchanteresse leur berçait les oreilles cosmiques..Merlin se rappela tout et n'eut plus envie de descendre, cependant qu'il se prenait un sermon inaudible à l'entrée par un certain Aristote qui racontait l'état d'Aptenios!
Par Alynet
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Samedi 14 février 2009
  Le druide s'en allait par les routes de plus en plus sauvages, le coeur lourd et la pensée perdue, alors qu'il saisit un air encore, où il lui fallait tirer sa révérence, quelque part vers Vancouver..Ne sachant toutes les Amériques encore, il cherchait mais s'arrêtait, puis reprenait vers nulle part, l'esprit vide et tourmenté de rien...Il allait nul ne sut où, qu'on apprit après plusieurs semaines que le druide sacré avait bel et bien disparu..La licorne errait partout le cherchant puisqu'il s'était déconnecté de sa magie, Arthur organisait un plan de fouille, les Chevaliers mobilisés, les Brittons alertés, tout Brittana le cherchait, car enfin ça commençait à arriver aux oreilles des Romains, s'apprêtant à envahir la terre alors, que les Brittons en faisaient des urticaires géants, la Gaule éclatée allant vers une unification arbitraire, le druide le plus puissant commençant à manquer à beaucoup, Paulette surveillée par les inspecteurs sanitaires, la mère Michel ne se remettant pas de sa dernière vie conjugale, Panurge tombé encore dans un ravin inanimé et le cueilleur finissant par respirer dans la terre s'étouffant régulièrement qu'Ela était épuisée de le sauver tous les quatre matins, enfin l'autiste devenu copain du jeune au blouson bizarre commençant à construire des choses justes amusantes, le barde passant son temps à leur crier dessus pour le gaspillage, en syncope la plupart du temps puis en repos finalement à l'hospital des prêtres inquisiteurs, où drogué il parlait, même que le cueilleur fut repéré puis embarqué, Merlin lui quelque part il en savait rien où, regardait les montagnes puis se coucha dans la neige, blanc dans le blanc il ne vit pas venir les hommes, s'endormant il n'avait pas froid, l'esprit vide il put partir, où la paix enfin le délivra de son corps. 
Les oiseaux au-dessus volaient, accompagnant la douceur du départ, alors que Pfioutt-Pfioutt sans comprendre perdit sa peau et mua en long serpent, il se mit à glisser dans les marécages vers le château, où il devait mordre la nouvelle épouse la Papillotte, car déjà prise elle devait mourir, laissant le Roi seul à nouveau, puisque Brittana devait se convertir, cependant que les vortex créés depuis longtemps subsistaient sacralisant de toujours la terre celte et Brocéliande, même quand de Pin-Pon infestée elle serait encore, les effluves rares réfugiées dans ses arbres, ses fougères et ses pierres , ne permettraient jamais la perversion totale, ainsi que Merlin en fut si sûr qu'il était parti en paix.
Par Alynet
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Jeudi 12 février 2009
  Arrivé à Rennoise, le beau palais émerveilla un temps le druide, car la bâtisse était belle et haute, il dut admirer le travail architectural gothique assurément, qui émergeait alors et qui anéantirait un peu le celtique avant le roman enfin le roman celtique, mais Merlin le savait depuis longtemps, et comme cela annonçait enfin sa propre fin, il ne s'en formalisait pas..Ainsi arriva-t-il calme et sûr de son pouvoir, vers la cour où se jouait l'agitation, car les gardes se faisaient soigner un peu la fugure où les traces de sabots fourchus étaient bel et bien incrustés, alors que les tableaux aux murs pendaient et que les assises, renversées, laissaient voir des pieds en l'air qui se balançaient afin de remettre droit des corps à l'envers, les badauds contents du spectacle encore car le tribunal était toujours plus dramatique que la scène officielle sur la place du Marché, où des artistes qui s'entraînaient aux pirouettes et aux tirades depuis l'aube, ne comprenaient décidément pas pourquoi les Brittons préféraient les affaires de cour..Alors ils virent sortir les sangliers grunckant, les gardes se tenant la figure, les Juges se tenant les reins, puis une volute blanchâtre qui, passant près d'eux, les laissa glacés sur place sans le savoir, puisque c'est entre eux qu'ils virent leur effroi, décidant de décamper vite fait vers Normandia-Les-Belles-Vach', c'était le chef de troupe qui l'avait décrété.. Enfin Merlin sortit yeux fermés bras en l'air, manipulant les airs levant la tête bien fort les sourcils levés comme s'il dirigeait l'orchestre philharmonique du cosmos entier, il envoya des gestes partout alors que les corbacks étaient allés loin très loin et que les pies jacassaient se battant pour se planquer, les nuages se rassemblèrent alors en une gigantesque mare noirâtre dans le ciel, tandis que des éclairs transperçaient la nuit soudaine, le druide émettant un son grandissant en même temps que ses mains s'écartaient, il jeta quelque chose d'invisible vers le bas, tandis que ses deux bras tendus vers le sol, tremblants, envoyaient un tas d'ombres récalcitrantes forcées à passer, il ouvrit grand ses yeux baragouinant son celte à lui, la grosse ombre attirée fort mais forte elle aussi, elle s'agrippa aux âmes des enfants cachés mais à nu, ceux-ci sentant un peu se tenaient le dessus de la tête, tandis qu'Ela arrivait dont la lumière fit mal au fantôme, alors que Merlin intensifia son cri rauque et grave, l'autre tiraillé tellement qu'il dû lâcher les cheveux d'anges, les enfants croyant que c'était le cri du druide qui dépassait leurs oreilles, attendant juste que cela cesse, ce qui arriva quand aux pieds de Merlin le sol mouvant se referma d'un coup, laissant le druide exténué à terre les loques en l'air, mais enfin il s'était fabriqué une espèce de pantalon, ce qui tomba bien, car les artistes pas encore partis arrivaient vers lui ayant vu au moins la moitié, ils l'aidèrent à se relever puis l'emmenèrent dans la roulotte, finissant par lui proposer le rôle de l'arrière- grand-père dans Tristan et yseult, les enfants rentrant chez eux eurent le temps de voir la place du Marché se mettre en branle et une roulotte tournoyer en l'air, ils se mirent à courir se disant que cela suffisait peut-être pour aujourd'hui!?
Par Alynet
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  • : Merlin de Brittana.
  • alynet
  • : paranormal fées Chevalier Quête Arthur Littérature
  • : Des histoires où se mélangent (vive les anachronismes) de la magie, des vertus, de la philosophie, de l'humanité, des anges, des héros, des boulets, tout ça autour de Merlin et de Morgan, de Panurge et de Platon, de Palamas et d'Obélox,d'Hercule et de Samson,de Gauvain et de Galaad, de la mère Michel et de Paulette, du cidre et des galettes, des sangliers et des Fées, j'en passe, tout cela en terre sacrée de Brittana...
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