Mercredi 25 février 2009
3
25
/02
/2009
15:05
Merlin, son être entier on va dire, regardait Aristote lui faire la morale..Il regardait plus qu'il n'écoutait, car dans son souvenir d'un avant il ne
savait plus trop lequel, le temps que tout revienne vraiment, il se remémorait qu'en fait ils n'étaient pas potes du tout, qu'à l'origine mais celle du début de chez le début divin, ils allaient
avoir à beaucoup régler ensemble, des querelles qui dataient même d'un autre univers que celui dont la planète bleue était censée être le joyau, un univers où le chevalier sacré avait dû
lui-même faire ses preuves, d'ailleurs il avait encore quelqu'un à détrôner, mais bon.. Merlin qu'on nommera toujours Merlin, regarda dans les yeux du philosophe, y vit Aptenios se lamenter devant
l'écran où Merlin incantait l'oubli coronaire d'Arthur, et quand en plus il vit ce roi de terre celte chanter un air ridicule de conte de fées en cueillant des fleurs, alors Merlin vit le désarroi
profond dans le regard... Ainsi fit-il demi-tour, car enfin il avait encore sa liberté.
Derrière Aristote le héla, mais Merlin encore druide lui répondit qu'il était un égal et sûrement pas un supérieur, qu'à moins qu'une instance très spéciale le
rattrape, il irait où il voulait, qu'il n'avait aucun bilan à faire puisqu'il y avait eu trop d'années et que ce bilan prendrait trop de temps..Alors Aristote crût bon de lui rappeler qu'il
n'y avait plus de temps ici, mais l'autre n'en démorda pas que sa volonté était de circuler près du bord et près de ceux qu'il aimait encore..
Par Alynet
0
-
Recommander