Mercredi 15 avril 2009
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Alors que Morgan gardait de plus en plus l'enfant du géant, la Fille errait à l'affût machinale et instinctive, humant l'air comme feu son père, caressant la
tête du petit être dans sa poche, pensant à ses voeux..
Alors qu'elle pensait à la mère Michel en exil, elle créa sans le penser un désir de retour qui se manifesta par un élan de compassion vers le destin catastrophique de cette bonne femme au départ,
tourmentée de trouver une flamme, se retrouvant soit au désert soit dans les neiges, elle la vit paisiblement à broder avec son chat au coin de son feu, oubliant sa maladresse et rayant de suite de
sa vision ses jupes en feu subitement, elle regardait le chat ronronner et patouner, cependant qu'il fit mal à la mère alors qu'elle jeta son tricot au feu hurlant fichant un coup de pied à
l'animal, un loup réminisceux arrivant accoudé à la baraque, bref, c'était trop dur, alors le lutin prit les choses en main invoquant une étoile, la mère atterrissant à la taverne trinquant avec
Paulette, le bateau propre et net puisque la tenancière sevrée et les habitués rationnés, tout allait bien dedans, cependant qu'elles décidaient ensemble de créer un centre de désintoxication
nécessaire, utilisant les algues car la mère Michel se rappelait l'Atlan palmé, alors que l'éléphant divinisé trônait à l'entrée avec ses défenses pointues sur lesquelles les poltergeists
s'empalaient malgré eux et leur dimension transparente, quelques fois tout dansant là-dedans qu'il n'y avait aucunement besoin de drogues quelconques pour faire la fête, Obélox renversant quand
même tout régulièrement fut mis au régime d'algues uniques obligé, Panurge en exil vraiment, lui, incurable, et les goules dépressives résignées dans les fossés avec le crapaud bouffi sans arrêt,
elles créèrent la marelle on ne sait trop comment pour s'occuper, l'autiste dessinant à côté des herbes violettes, le cueilleur évadé grâce à ses régimes et le jeune du futur se disputant sans
arrêt finissant par s'entendre sur le canabis, Paulette et la mère furent bien obligées de les enfermer en quarantaine dans la cale de la taverne médicinale, eux noyés dans les algues créant des
monstres des mers par cauchemars, tout allait bien, enfin mieux, ceci dit que le lutin pensa à harmoniser le tout pour ne pas heurter l'histoire, alors que les Romains s'étaient pris pour le peuple
élu avec leur monnaie aux effigies instables, et dont l'art en restera par péché d'orgueil, ainsi en fut-il qu'il en dut être ainsi, ce sera Bysance!
Par Alynet
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